Votre présence sur les réseaux sociaux ne suffit plus ! - LJA | La Lettre des Juristes d'Affaires
Accès Rapide
S'identifier

Lja.fr : le site d’information en prise directe avec l’actualité des cabinets d'avocats et des directions juridiques. Chaque jour, l’actualité du droit grâce à nos news, portraits, fiches pratiques et points de vue d’experts.

Votre présence sur les réseaux sociaux ne suffit plus !

Par Brigitte Van Dorsselaere et Paul Boulant - Image Juridique

Votre présence sur les réseaux sociaux, devenue aujourd’hui nécessaire, ne suffit plus ! Si « on ne peut plus ne pas y être »… comme on le disait déjà il y a quelques années pour les sites internet, comment y être présent efficacement ?

Sur le principe, être présent sur ces nouveaux lieux de prospection

Dans les esprits, les réseaux sociaux sont destinés aux étudiants qui cherchent à garder le contact ou bien aux salariés en recherche de jobs, ou encore aux sociétés de recrutement qui y trouvent un vivier de profils. Même si les réseaux sociaux ont été créés dans ce but initial, l’outil a depuis largement évolué pour devenir un des lieux les plus prometteurs en termes de prospection.

Les sites internet et les moteurs de recherche sont, en effet, dorénavant dépassés par les médias sociaux : Facebook notamment qui, pour la première fois sur une semaine pleine en 2011, a dépassé le géant Google en termes d'audience.

Cela signifie que, trouver une information, les internautes passent désormais par ces plateformes sociales : on assiste à la socialisation du web, qui engendre de nouvelles méthodes de transmission des messages.

Pour renforcer votre identité, augmenter votre visibilité et valoriser l’image du cabinet via les réseaux sociaux (Facebook, Viadeo, Linkedin, MySpace, Twitter…), encore faut-il aller plus loin que de se contenter d’y être seulement présent, en prenant quelques mesures tant sur la forme que sur le fond.

Il est clair que l’efficacité du réseau social se mesure à votre implication et à votre dynamisme.

Sur la forme, véhiculer l’image visuelle du cabinet

Tout d’abord, il s’agit, bien sûr, de bien identifier le cabinet visuellement (logo, couleurs, charte graphique, etc.) sur le réseau social.

Le cabinet d’avocats a, en effet, la possibilité de personnaliser, par exemple, sa page Facebook s’il veut sortir de son cadre minimaliste et s’il a envie d'un peu de couleurs. Dans certaines limites, le cabinet peut ainsi personnaliser la forme de sa page, en créant des "Landing pages" pour les FanPages Facebook (équivalents des pages HTML, mais pour Facebook). Le système de Page, bien qu’assez fermé au niveau de l’ergonomie, permet quand même de personnaliser son espace de discussion et de faciliter ainsi les interactions avec le public. Même si cette personnalisation reste minime, l’important ici est de se démarquer, de proposer un contenu adapté et unique.

A cette fin, le cabinet pensera notamment à reprendre sur le réseau social son logo, les photos du site, la base line éventuelle, dans le but de créer une unité de forme entre le réseau social et le site, ce qui est essentiel.

Si un ou plusieurs avocats d'un même cabinet ont une page Facebook, chacun doit la concevoir avec la charte graphique du cabinet. Lorsque la démarche est individuelle, il est important, en effet, que l’avocat mentionne visiblement le nom du cabinet et y fasse apparaître son logo et son identité visuelle. Le plus souvent d’ailleurs, la démarche démarre à l’initiative individuelle d’avocats pour être ensuite suivie par le cabinet tout entier.

Sur le fond, transmettre le dynamisme du cabinet

Quant au contenu, le cabinet doit profiter de cet outil pour mettre en avant sa veille,  ses prises de position, son dynamisme, sa réactivité, sa modernité, son ouverture… Autant de valeurs qui peuvent découler implicitement de son activité sur le réseau.

Sa démarche sera ainsi efficace si elle obéit à certains principes. Elle doit être :
- prospective : le cabinet démontrera ainsi être toujours en veille sur les sujets actuels et à venir, juridiques ou plus largement de société ;
- lobbyiste : le cabinet a intérêt à se présenter sous forme de thématique plutôt que sous son seul nom afin de réunir un plus grand nombre de personnes sensibles à une cause, un thème, une problématique de société… a mise en avant d’une spécialisation et la prise de position, au-delà du rôle d’expert technique, aideront ainsi le cabinet à se distinguer ;
- dynamique : le cabinet doit, dans la durée, assurer une certaine fréquence, au-delà de sa seule présence sur le réseau social... Il doit donner pour recevoir ;
- réactive : le cabinet doit être en mesure de réagir immédiatement notamment sur une actualité relevant de ses domaines d’intervention, ce qui le fera sortir du lot auprès des professionnels du secteur concerné à qui il aura apporté une vraie valeur ajoutée. Il ne doit pas lire le contenu et rester passif, mais réagir aux commentaires et davantage sortir de sa traditionnelle réserve ;
- novatrice : le cabinet peut, par exemple, mettre en place un code de conduite sur l'usage des réseaux sociaux en interne et le faire savoir ;
- ouverte : le cabinet s’adaptera aux nouvelles notions d’usage sur ces réseaux, notamment à l’objectif de réunir le plus grand nombre d’« amis juridiques » !

Pour faciliter la tâche du cabinet, ce dernier pourra dupliquer son site sur Facebook ou un autre réseau social et pensera à utiliser des logiciels permettant de mettre en place un système de mise en ligne automatique.

Tous ces éléments contribuent à rejaillir sur l’image du cabinet, à renforcer le référencement du cabinet par les moteurs de recherche et aussi à aider aujourd'hui le client à choisir son avocat !

Rien de très nouveau, en somme. On le constate, les questions restent les mêmes avec les nouveaux outils de communication. Dès lors que le cabinet décide d’investir les réseaux sociaux, il doit pourvoir assurer un certain rythme de publications, et aussi produire du contenu de qualité. C’est ce qui peut bloquer aujourd’hui les cabinets et aussi ce qui les freinait, par le passé, à se lancer dans la diffusion des newsletters ! Pourtant, ce n’est pas le volume de la newsletter qui importe, mais l’alerte et la régularité de la diffusion. Comme les contributions diffusées dans le cadre des communautés virtuelles.

Cinq cabinets sur le LBO de Stago

- 590 vues

Créé en tant que laboratoire pharmaceutique en 1945, Stago se consacre depuis 50 ans à la biologie médicale et en particulier…

Deux cabinets sur le MBO de Phygital

- 481 vues

Phygital, dont l’agence de communication phare est Halloween Agency, entend mener des acquisitions. Pour répondre à cette ambition,…

le droit douanier sort de l’angle mort

- 505 vues

Longtemps cantonné à une approche technique et administrative, le droit douanier s’est imposé en 2025, en raison de l’irascibilité…

Julie Herzog rejoint Scotto Partners

- 506 vues

Scotto Partners poursuit son développement et annonce l’arrivée, en janvier 2026, de Julie Herzog en qualité d’associée.…

Cinq cabinets sur le LBO de Stago

- 590 vues

Créé en tant que laboratoire pharmaceutique en 1945, Stago se consacre depuis 50 ans à la biologie médicale et en particulier…

Deux cabinets sur le MBO de Phygital

- 481 vues

Phygital, dont l’agence de communication phare est Halloween Agency, entend mener des acquisitions. Pour répondre à cette ambition,…

Cinq cabinets sur le LBO de Myrium

- 472 vues

Bientôt un cinquième LBO pour Myrium, né en 1923 sous le nom de Groupe Rougnon. Sur fond de sortie de son capital de Chevrillon, entré…

Quatre cabinets sur le LBO d’Hemeria

- 467 vues

Avec près de 400 collaborateurs répartis dans cinq sites industriels, le toulousain Hemeria a enregistré 64 M€ de revenus annuels…

Julie Herzog rejoint Scotto Partners

- 506 vues

Scotto Partners poursuit son développement et annonce l’arrivée, en janvier 2026, de Julie Herzog en qualité d’associée.…

Création du cabinet RJ Avocat

- 463 vues

Raphaëlle Jeannel ouvre son propre cabinet spécialisé en droit de l’environnement, et plus précisément en matière…

BDGS nomme deux nouveaux associés

- 524 vues

Florian Bosser et Florian Dessault sont tous deux nommés associés du cabinet BDGS. Florian Bosser fait partie de l’équipe droit…

Scission de King & Wood Mallesons

- 526 vues

Quelque 14 ans après la fusion du cabinet chinois King Wood et du cabinet australien Mallesons Stephen Jacques, le cabinet King & Wood Mallesons…

L'agenda de la semaine - n°1525

- 13762 vues

Toutes les semaines, le meilleur des évènements, des initiatives, des rendez-vous et des publications à venir, de la communauté…

Naissance de la legaltech White Alert

- 9990 vues

Le cabinet Ayache propose un dispositif numérique de lancement d’alertes conforme à la loi Sapin 2, qui impose aux entreprises de…

Consultation publique de l’AMF

- 9875 vues

L’Autorité des marchés financiers a fait le constat d’une augmentation encore trop lente de la proportion des fonds d’investissement…

Fieldfisher x Euronext

- 14663 vues

Fieldfisher est partenaire d’Euronext dans le cadre du déploiement de la nouvelle édition de son programme FamilyShare, destiné…

Mémoires d’un avocat international

- 10535 vues

Toutes les semaines, le meilleur des évènements, des initiatives, des rendez-vous et des publications à venir, de la communauté…

Violations du RGPD

- 14488 vues

Toutes les semaines, le meilleur des évènements, des initiatives, des rendez-vous et des publications à venir, de la communauté…

Abandon du projet DataJust

- 10226 vues

Selon une information du site acteurspublics.fr, qui n’a pas encore été confirmée par la Chancellerie, le développement…

Div qui contient le message d'alerte

Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire

Mot de passe oublié
Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Il semble que vous utilisiez un ad-blocker !

La Lettre des Juristes d'Affaires se finance par la publicité afin de vous offrir un contenu de qualité.

Deux solutions vous sont proposées :

Désactivez votre ad-blocker

Abonnez-vous à la LJA

Je m'abonne