Guillaume Ansaloni prend la tête du pôle capital investissement de Fidal

Paru dans La Lettre des Juristes d’Affaires, N° 1324 du 06/11/2017

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Guillaume Ansaloni, 43 ans, a rejoint hier le cabinet Fidal comme associé.

Basé à Paris et intégré au pôle capital investissement, il en prendra la direction au début de l’année 2018, lors du départ à la retraite de Guy Roulin. Un profil intéressant pour ce département qui compte 80 avocats en France puisque le nouvel associé concilie un savoir-faire en corporate avec de fortes connaissances bancaires et financières et une expérience en projets et infrastructures. « Je n’aborde pas les dossiers par un seul prisme, se confie-t-il. Mon expérience me permet d’avoir une vision d’ensemble des cas ».

Ses compétences financières viendront compléter celles des associés Jean L’homme et Gautier Chavanet qui interviennent déjà auprès d’une clientèle bancaire, ainsi que sur le marché porteur des financements alternatifs. Si ce recrutement démontre l’ambition du cabinet dans le financement des entreprises, elle témoigne également de l’importance donnée aux compétences doctrinales de ses équipes.

« J’aime le métier d’avocat et j’apprécie la technicité du droit en tant que matière. Ce positionnement au sein de Fidal me permet de concilier ces deux critères. »

« La force de Guillaume est d’être aussi doué techniquement que développeur, explique Alain-François Chéneau, directeur du département droit des sociétés. C’est pourquoi il intègre la direction technique corporate de Fidal qui compte désormais sept avocats et deux professeurs de droit. » Cette équipe resserrée a vocation à offrir au cabinet un encadrement scientifique de haut vol, doublé d’une approche managériale, de formation et de communication. Et force est de reconnaître que le nouveau venu rentre parfaitement dans le cadre. Il reconnaît lui-même : « J’aime le métier d’avocat et j’apprécie la technicité du droit en tant que matière. Ce positionnement au sein de Fidal me permet de concilier ces deux critères. »

Titulaire d’un DEA de droit privé général (Paris II, 1996), d’un DESS juriste d’affaires (Rennes, 1997), l’avocat est également docteur en droit. Sa thèse soutenue en 2006 avait pour titre : « la situation du débiteur des opérations portant sur les créances ». Après avoir débuté sa carrière d’avocats au sein du cabinet Lamy-Lexel à Lyon en 1999, il avait rejoint Fidal en 2001 au sein du département droit des sociétés du bureau de Nantes. En 2008, il se faisait tenter par De Gaulle Fleurance qui lui avait proposé l’association trois ans plus tard.

À compter de 2015, il avait exercé au sein du bureau parisien de Watson Farley & Williams. C’est finalement aujourd’hui un retour à la maison, avec quelques années d’expérience en plus.

Ondine DELAUNAY

Rédactrice en chef Lettre des juristesd’affaires/ rédactrice en chef Droit&Patrimoine