Le cabinet Mayer Brown structure son pôle contentieux à Paris en annonçant l’arrivée d’Emilie Vasseur, en tant qu’associée.

Cette dernière met ainsi un terme à 18 ans d’exercice au sein du prestigieux cabinet Darrois Villey Maillot Brochier.

Au sein de la firme américaine, elle est chargée de développer la pratique parisienne de contentieux des affaires, au sein d’un département déjà composé de Dany Khayat, associé en arbitrage international, Nicolette Kost de Sèvres, associée en compliance, et Camille Potier, counsel en droit pénal des affaires. Une mission ambitieuse mais la nouvelle associée a sans aucun doute les épaules solides.

Emilie Vasseur intervient dans le cadre de conflits entre actionnaires, de litiges mettant en jeu la responsabilité des dirigeants ou de contentieux relatifs aux difficultés post-acquisition (exécution des pactes d’actionnaires, garanties de passif et contrats de cession d’actions). Elle présente également une belle expérience des contentieux boursiers et financiers, qu’ils soient judiciaires ou portés devant la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers.

Elle affirme avoir été attirée « par le projet ambitieux que ce cabinet me permet de porter: développer une pratique de contentieux des affaires dans une structure qui est déjà dotée d’un savoir-faire d’excellence dans le domaine du conseil et qui est également très bien représentée dans des matières voisines du contentieux civil et commercial ».

Elle poursuit : « Ce qui m’a également séduite c’est le management dynamique et moderne du cabinet qui porte une attention forte aux collaborateurs et fait une large place aux femmes, avec un sens aigu de la transmission ».

Elle constitue une recrue de choix pour Mayer Brown, qui bénéficie historiquement d’une forte réputation en Litigation sur le plan international, mais qui n’avait jusqu’à présent pas réussi à s’imposer en contentieux des affaires à Paris. L’arrivée de la nouvelle associée va sans aucun doute lui ouvrir des portes au sein des tribunaux de commerce.

Et notamment celles des chambres internationales du tribunal de commerce et de la cour d’appel de Paris, les deux nouvelles juridictions françaises sur lesquelles Emilie Vasseur a longuement travaillé, à la demande du bâtonnier, durant les trois années où elle a été membre du conseil de l’Ordre (2015-2018) en contribuant à l’élaboration des protocoles qui régissent la procédure. « Je connais bien le fonctionnement de ces chambres. En exerçant dans une structure internationale, je suis parfaitement placée pour conseiller et y accompagner une clientèle étrangère », soutient-elle.

Un positionnement intéressant sur lequel peu de ses confrères en cabinets internationaux se sont engagés