Quatre ans après son ouverture, Cazals Manzo Pichot a gagné ses galons sur la place parisienne. Positionnée comme une boutique généraliste en matière de fiscalité, elle a su s’imposer comme une alternative sérieuse aux grandes marques du secteur, tout en sachant se positionner comme partenaire des cabinets dépourvus de pratique fiscale interne. Le professionnalisme et la technicité des quatre associés sont moteurs dans ce développement rapide. Sans oublier des méthodes de travail qui mériteraient d’être source d’inspiration pour le plus grand nombre de leurs confrères.

Les locaux du cabinet sont situés au centre du triangle d’or, dans un immeuble haussmannien de la rue de la Boétie. L’intérieur est blanc, propre, ordonné. Exactement comme l’on pourrait s’imaginer le bureau d’un fiscaliste. Sauf que chez Cazals Manzo Pichot, l’ambiance est tout sauf figée. Quatre associés s’installent rapidement face à nous. Sourires aux lèvres, regards francs, pétillants et conversation animée, sans chichi, jalousie ni ego mal placés. Thomas Cazals, Maxence Manzo, Romain Pichot et Bertrand de Saint Quentin ont des personnalités bien différentes. Mais l’harmonie entre eux est indéniable. Et le respect, sincère. Ils expliquent d’ailleurs que, pour mieux se connaître et travailler ensemble, ils partagent leurs bureaux à deux et déménagent de salle tous les six mois pour recréer les binômes. Le modèle est reproduit chez les quatre collaborateurs : Morgan Anfray, Aurélie Urvois, Jessica Sellem et Valentin Damien. Sans oublier Karine Sailland, leur office manager. « Il permet de mieux intégrer les nouveaux venus dans l’équipe », affirment-ils avec conviction. Le cabinet s’apprête d’ailleurs à accueillir un cinquième associé, cette fois-ci une femme, en janvier prochain. Et de nouveaux collaborateurs devraient également emménager dans les mois à venir. La croissance des effectifs connaît en effet un rythme continu depuis l’ouverture de la boutique, il y a quatre ans.

L’histoire d’un vrai projet entrepreneurial

En 2014, Thomas Cazals et Maxence Manzo se lancent dans le grand bain. Le premier est alors collaborateur chez Darrois Villey Maillot Brochier et exerce en fiscalité patrimoniale, auprès d’Alain Maillot notamment. Il avait précédemment fait ses débuts dans l’équipe de Vincent Agulhon, chez Jones Day. C’est d’ailleurs dans la firme américaine qu’il avait rencontré Maxence Manzo, pour sa part spécialisé en fiscalité transactionnelle et immobilière, avec lequel des liens d’amitié s’étaient créés.

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